Bourgogne Franche Comte

Art en France

L'Art et l'Art de vivre

Le Château de Joux

Riche d’une histoire dix fois centenaire, le Château de Joux vous accueille au cœur d’un site d’exception. Edifié à l'entrée de la "Cluse de Pontarlier", le château de Joux commande d'une centaine de mètres le passage emprunté par la grande route internationale reliant à travers le Jura la vallée de la Saône et la Bourgogne à la Suisse, les Flandres et la Champagne à l'Italie, les mers froides septentrionales à la Méditerranée. Cette situation géographique a de tous temps incité les hommes à fortifier et défendre ce point de passage obligé.

La grande voie commerciale qui passe au pied du château se développe à partir du 13e siècle, lors du renouveau des échanges européens, et devient la route du sel et du monachisme. Elle est également empruntée par les armées qui ont utilisé ce passage naturel à travers la montagne jurassienne depuis l'Empire Romain.

Passage obligé, cette cluse a toujours constitué un verrou naturel qu'il était logique, tentant et inévitable de surveiller et surtout de fortifier. Après le rattachement de la Franche-Comté au royaume de France en 1674, le rôle joué par la place frontière de Joux devient capital dans la défense du "Pré Carré" de Vauban.

Au cours des dix siècles de son histoire, le château n’a cessé d’être reconstruit, agrandi et complété : il est aujourd’hui composé de 5 enceintes et s’étend sur deux hectares, sans compter le complément défensif offert par les forts du Larmont inférieur et supérieur, construits face au château.

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La Citadelle de Besançon

Chef d’œuvre de Vauban inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, la Citadelle de Besançon est considérée comme l’une des plus belles de France. Elle surplombe de plus de 100 mètres la vieille ville de la capitale comtoise enserrée dans un méandre de la rivière du Doubs et vous offre depuis ses remparts des panoramas spectaculaires. Haut lieu de culture et de tourisme, elle recèle un patrimoine historique mais aussi vivant étonnamment varié et fort en émotions propices à des visites passionnantes.

Considérée comme l'une des œuvres majeures de Vauban, la Citadelle de Besançon illustre en grandeur nature l'architecture militaire du XVIIème siècle : tenaille, guérites, courtines, tours de guet, demi-lunes et chemins de ronde se dévoilent à vous sur plus de 11 hectares.

Le Muséum de Besançon et ses espaces animaliers

Unique et inattendu en ce lieu hors du commun, la Citadelle abrite derrière ses murailles le Muséum de Besançon. Créé en 1943, installé à la Citadelle depuis 1959 à l’initiative du maire Jean Minjoz, considérablement enrichi depuis, le Muséum est un établissement atypique où nombre de collections naturalisées (géologiques, botaniques, zoologiques, ethnographiques) côtoient des espaces animaliers très variés.

Le Musée de la Résistance et de la Déportation, une référence en Europe

Un témoignage poignant sur une période sombre de l’histoire, étayé par une grande richesse de photographies, textes, documents et objets originaux. Créé en 1971 à l’initiative de Denise Lorach, ancienne déportée, le musée réparti en 20 salles sur deux étages, traite des thèmes liés à la Seconde Guerre mondiale.

Le Musée comtois, un espace d’exposition des traditions de Franche-Comté et de réflexion sur notre temps

Le Musée comtois a pris place dès 1960 dans le cadre prestigieux du Front royal de la Citadelle. Ce musée présente l’histoire des hommes et des paysages qui ont forgé la Franche-Comté au cours des XIXe et XXe siècles. Il s’inscrit également dans un axe ethnographique ouvert sur le monde et les sociétés actuelles. Son fondateur, l’Abbé Jean Garneret (1907 – 2002), contribua grandement au développement de l’ethnologie régionale.

La Citadelle vous propose tout au long de l’année des rendez-vous culturels variés, renouvelés par les regards croisés d'artistes, de scientifiques ou d'historiens invités.

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Patrimoine historique de la Citadelle de Belfort

Entre Vosges et Jura, entre Bourgogne et Alsace, partez à la découverte de l'imprenable Citadelle de Belfort, créée par Vauban, sur laquelle veille le fameux Lion de Bartholdi, créateur de la Statue de la Liberté de New York !

Laissez-vous surprendre par les richesses d'une Cité fortifiée sept fois centenaire récemment réaménagée, pour une inoubliable journée dans des espaces sans cesse animés!

A ses pieds, le Lion veille sur Belfort. Emblème de la Ville, il symbolise la résistance et le courage des Belfortains lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

Le musée d'Histoire, situé à l'emplacement du château médiéval, recèle quelques trésors, tel un des rares plans-reliefs de Vauban encore conservé en France ou des effets personnels du Colonel Denfert-Rochereau et depuis peu les salles consacrées à Frédéric Auguste Bartholdi.

Fidèle à son poste depuis 1880, le Lion, fort et imposant, mais digne et bienveillant, veille sur sa ville depuis son promontoire rocheux. Réalisé en grès rose des Vosges, il mesure 22 m de long sur 11 m de haut. Il est le symbole de la résistance des Belfortains face à l'envahisseur.

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La route de l’absinthe

L’absinthe se dévoile aujourd’hui à travers un itinéraire touristique entre Franche et Suisse ponctué de distilleries, champs de culture, musées.. pour tout savoir sur la mythique fée verte!

Pontarlier et le Val de Travers en Suisse sont aujourd’hui reliés par la route de l’absinthe. Cet itinéraire touristique au cœur des Montagnes du Jura Franco-suisse permet la découverte de ce produit mythique à travers les producteurs, distillateurs mais aussi, les restaurateurs ou encore les chocolatiers. Le musée de Pontarlier et la Maison de l’absinthe de Môtier permettent la découverte de ce breuvage mais aussi de sa sulfureuse histoire !

Les Poètes et écrivains ou les peintres du XIX se sont chargés de la réputation de la fée Verte et nombreuses de leurs œuvres ont permis de perpétuer le mythe.

Après 100 ans d’interdiction et de production clandestine l’absinthe est à nouveau autorisée ! Aujourd’hui elle coule des alambics et son histoire continue.

On cultive à nouveau la plante, on distille, on fabrique à fontaines et cuillères des plus originales et à nouveau la fée inspire les artistes et voyageurs qui s’arrêtent le temps d’une dégustation au pays de l’absinthe.

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Le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne

L’actuel Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne est né de presque rien : simple forteresse adossée au ‘Castrum’, rempart élevé au IIIe siècle contre les invasions barbares, il est reconstruit à partir de 1366 par le premier des Ducs de Valois, Philippe le Hardi. La ‘Tour de Bar’ en est le bâtiment le plus ancien. Les ‘cuisines ducales’ lui font face. Le corps de logis principal fut bâti par l’architecte lyonnais Jean Poncelet de 1450 à 1455. La Tour de la Terrasse (aujourd’hui Tour Philippe le Bon), haute de 52 mètres, fut élevée en même temps que le corps de logis.

Elle comportait des pièces d’habitation. Entreprise en 1681, la construction du Palais des Etats allait durer plus d’un siècle, sous la direction d’architectes de renom. Après Daniel Gittard et Martin de Noinville, c’est Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du roi, qui intervient à Dijon dès 1685 et imagine l’aménagement du palais à partir de celui de la Place Royale. L’ensemble ne fut achevé qu’en 1786.

Musée des Beaux-Arts Dijon

Situé dans le palais des ducs et des États de Bourgogne, le musée des beaux-arts de Dijon est l’un des plus anciens de France. L’héritage des ducs lui vaut de présenter des chefs-d'œuvre de la fin du Moyen Âge. Ses collections, issues à la fois de la période fondatrice de la Révolution française et de la curiosité des collectionneurs, invitent aux découvertes les plus variées de l’art égyptien au XXIe siècle.

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La Saline Royale

Classée Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1982, la Saline royale d’Arc et Senans est le chef-d’œuvre de Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), architecte visionnaire du siècle des Lumières. Elle constitue également un témoignage rare dans l’histoire de l’architecture industrielle.

Manufacture destinée à la production de sel, la Saline Royale a été créée de par la volonté de Louis XV et construite entre 1775 et 1779.

La Saline Royale fonctionnait comme une usine intégrée où vivait presque toute la communauté du travail. Construite en forme d’arc de cercle, elle abritait lieux d’habitation et de production, soit 11 bâtiments en tout : la Maison du Directeur, les Ecuries, les bâtiments des Sels Est et Ouest, les Commis Est et Ouest, les Berniers Est et Ouest, la Tonnellerie, le bâtiment des Gardes et la Maréchalerie.

Rendue obsolète par l’apparition de nouvelles technologies, la Saline Royale a fermé ses portes en 1895. Abandonnée, pillée, endommagée par un incendie en 1918, le Département du Doubs en a fait l’acquisition en 1927 la sauvant ainsi de la ruine. Trois campagnes de restauration successives achevées en 1996, lui redonnèrent son éclat.

Le parti architectural de la Saline royale, son histoire et sa réhabilitation en font un monument unique au monde qui s’ouvre aujourd’hui à tous les publics. Expositions, festival des jardins, concerts, résidences de chercheurs, animations pour les enfants, colloques, expériences innovantes ponctuent chaque saison culturelle.

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Chapelle Notre-Dame-du-Haut, Ronchamp

La Colline Notre-Dame du Haut, située à Ronchamp (Franche-Comté), au sud du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, est un lieu d’une haute valeur historique, artistique et spirituelle.

Le Corbusier y construit une chapelle en 1955. Jean Prouvé réalise un campanile dans les années 1970 et récemment, en 2011, Renzo Piano œuvre sur la colline. Ainsi est né l’ensemble architectural harmonieux composé du monastère Sainte-Claire, de la Porterie, du campanile et de la chapelle Notre-Dame du Haut. Cette dernière, bâtiment iconique, est candidate à l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2016.

L’ensemble de ces architectures contemporaines s’inscrit dans un environnement naturel d’exception. Le panorama se déploie sur les quatre horizons : au nord avec une vue unique sur les ballons des Vosges, à l’est sur la Trouée de Belfort, au sud sur les premiers sommets jurassiens et à l’ouest sur la vallée de la Saône.

La colline est un lieu de pèlerinage marial multiséculaire dont les deux plus importants se tiennent le 15 août et le 8 septembre, jour de l’Assomption et de la naissance de la Vierge. Depuis 2009 une communauté des sœurs clarisses habite la colline et y assure une présence spirituelle permanente.

Différentes manifestations culturelles animent la Colline tout au long de l’année. Aujourd’hui, la Colline Notre-Dame du Haut accueille 65 000 visiteurs par an venus du monde entier.

Depuis 1799 le site est privé. Il appartient aujourd’hui à l’Association de l’Œuvre de Notre-Dame du Haut (AONDH, association loi 1901) qui en assure l’entretien et la gestion.

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Horloge astronomique de Besançon

Construite par Auguste Lucien Vérité de 1858 à 1860, l’horloge astronomique de Besançon est dotée d’un mécanisme précis et complexe de plus de 30.000 pièces et 11 mouvements. Entraînés par des poids, certains servent aux animations telles que sonneries et automates. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports...

La visite permet de faire le tour complet de l’horloge et de voir une grande partie de son mécanisme interne. Remontée manuellement tous les jours, l’horloge actionne également les quatre cadrans extérieurs situés de chaque côté de la tour du clocher et un cinquième placé à l’intérieur de la cathédrale Saint-Jean.

Une visite dans un univers sonore et visuel où se mêlent la recherche de la perfection mécanique et un décor d’une grande poésie.

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Le Saut du Doubs

Au départ de Villers-le-Lac, le Doubs paresseux serpente au creux d’un val, traverse le petit lac de Chaillexon, puis s'élargit entre monts et falaises pour former les bassins du Doubs.

Cette retenue naturelle de 3500m de long, de 100 à 200m de large et de 30 à 40m de profondeur, où l’eau devient plus noire, constitue un paysage d’une impressionnante beauté et authenticité. En hiver, la glace qui recouvre ces flots immobiles offre la plus grande patinoire naturelle d’Europe!

Résultat d'un bouleversement géologique, il y a 14250 ans, les bassins du Doubs forme une exception par son fonctionnement en vidange karstique, qui occasionne des variations naturelles de niveau de près de 20m entre les crues et les étiages.

Résultat d'un éboulement qui a verrouillé le passage de l’eau, le Saut du Doubs, impétueuse chute d'eau de 27m, classé Grand SIte National, constitue l'apothéose de cette retenue d'eau.

La découverte du site peut se faire :

- A pied : accès au départ de Villers-le-Lac par le GR5 (environ 14 km aller-retour) ou depuis le parking des Vions (environ 5 km aller-retour). Carte des sentiers pédestres gratuite sur demande dans les Offices de Tourisme du Pays Horloger.

- En calèches : tirées par des chevaux comtois.

- En bateaux : pour une croisière de 14 km commentée au coeur des Gorges du Doubs. Une escale permet d'accéder aux belvédères qui dominent la chute.

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La grotte de la Glacière

La grotte de la Glacière intrigue depuis toujours car elle est la seule glacière de France située à basse altitude (525 mètres). Ses concrétions de glace, ses stalagtites et ses stalagmites accueillent les visiteurs à 68 mètres de profondeur.

A l'origine, la grotte de la Glacière était recouverte par l'océan Thétys, qui y a laissé de nombreux fossiles marins. Dès la Préhistoire, les hommes l'occupèrent : des outils datant de l'âge de bronze (2000 ans av. J.-.C.) y ont en effet été découverts.

Ce "congélateur naturel", qui fournissait la glace si difficile à obtenir aux siècles précédents, a d'abord eu une fonction utilitaire. Garde-manger au Moyen-Age, fournisseur de glace pour l'abbaye Notre-Dame de la Grâce-Dieu au XVIème siècle, abri pendant l'invasion de la Franche-Comté au XVIIème... Les utilisations de la grotte et de son "or blanc" furent très diverses. Au XIXème siècle, la glace servit également d'anesthésiant dans le milieu hospitalier, et était utilisée dans la fabrication de la bière.

Ces fonctions utilitaires furent concurrencées dès le XVIème siècle par un fort intérêt touristique et scientifique. Les géologues cherchaient notamment à comprendre ce phénomène glaciaire à si basse altitude.

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l’Abbaye de Fontenay

Située au nord de la Bourgogne, l’Abbaye de Fontenay a été fondée en 1118 par Saint Bernard de Clairvaux, un des plus grands saints français, et est la plus ancienne abbaye cistercienne conservée au monde.

Classée monument historique français dès 1862, elle a été inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981. Elle a été l’un des premiers monuments français à figurer sur cette liste, qui a ainsi distingué la valeur exceptionnelle, tant de l’ensemble abbatial de Fontenay que de son environnement naturel.

Après la Révolution française qui entraîna le départ des moines, elle a été reprise comme bâtiment industriel, ce qui a permis de préserver l’ensemble des bâtiments de style roman : l’église abbatiale, le dortoir des moines, le cloître, la salle capitulaire, la salle des moines et la forge.

L’Abbaye est agrémentée d’un parc paysager qui a été classé « Jardin Remarquable » en 2004 par le Conseil National des Parcs et Jardins. Elle est nichée au creux d’un vallon entièrement préservé qui s’étend sur plus de 1 200 hectares.

L’ Abbaye est depuis 1820 la propriété privée d’une même famille, qui poursuit la conservation de ce site exceptionnel en l’ouvrant à la visite toute l’année. Elle accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, qui viennent admirer la beauté et la pureté d’une architecture préservée depuis 900 ans, et goûter au calme d’un lieu profondément spirituel.

La visite inclut la majeure partie des bâtiments conventuels, les jardins et le musée lapidaire. Elle se termine dans la librairie.

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Sur les traces de Vercingétorix

En plein cœur de la Bourgogne côte-d’orienne, dans un écrin de verdure exceptionnel, venez découvrir le temps d'une excursion le nouveau Centre d’interprétation du MuséoParc Alésia, équipement du Conseil Départemental de la Côte-d'Or. Il constitue le premier maillon du MuséoParc Alésia.

Soucieux de fonder l’aménagement du site d’Alésia sur des bases scientifiques incontestables, le Conseil Général de la Côte-d’Or, en partenariat avec le ministère de la Culture, s’est appuyé sur un conseil scientifique réunissant des spécialistes internationalement reconnus pour faire émerger ce nouvel équipement.

Plongez dans l'histoire... souvenez-vous... la célèbre bataille qui opposa Vercingétorix à César...

Les espaces scénographiés du Centre d’interprétation proposent une découverte dynamique et interactive du siège d’Alésia. Objets antiques et fac-similés, diorama, films, maquettes, bornes multimédia et reconstitutions de machines de guerre donnent à chacun les clés pour comprendre l’histoire du site. De nombreuses animations sont également proposées, destinées tant aux enfants qu’aux adultes.

Laissez-vous transporter en 52 avant J.-C.!

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L'Hôtel-Dieu, Hospices de Beaune

L’Hôtel-Dieu, avec ses façades gothiques, ses toits vernissés, tapissés de figures géométriques aux couleurs flamboyantes, fait partie du patrimoine des Hospices de Beaune, institution charitable créée en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne et son épouse Guigone de Salins.

Préservé dans un état exceptionnel de conservation, ce monument est un rare témoignage de l’architecture civile du Moyen Age. Ses salles réunissent une vaste collection d’objets, meubles et tapisseries de cette époque. Un séjour en Bourgogne ne se conçoit pas sans une visite de l’Hôtel-Dieu, dont le point d’orgue sera le polyptyque du Jugement Dernier de Rogier van der Weyden, chef d’œuvre unique et mondialement connu.

L'Hôtel-Dieu couvre aujourd’hui une aire importante de la ville de Beaune avec son musée, ses trois cours, ses dépendances, son Bastion du XVème siècle et ses centaines de mètres de caves conservant, notamment, la réserve particulière de vin des Hospices. Les quatre bâtiments ouverts au public, cernant la Cour d'Honneur, représentent la configuration de l'Hôtel-Dieu d'antan.

Mais qui soupçonnerait que cet écrin d'architecture renferme une collection de quelques 5 000 objets, dont le plus célèbre est le polyptyque du Jugement Dernier de Rogier van der Weyden ?

Dès la fondation, Nicolas Rolin avait prévu la dotation de l'établissement en meubles, tapisseries et autres objets, dont on peut se faire une idée précise grâce à un inventaire détaillé de 1501.

Ces objets ont trois origines distinctes : la fondation elle-même, les nécessités du fonctionnement d'un hôpital et les dons et legs de bienfaiteurs ou de malades y ayant séjourné.

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Luxeuil-les-Bains

En flânant dans le centre ancien, les édifices imposants, classés Monuments historiques, s’élèvent en grès des Vosges en laissant apparaître ici ou là statues et gargouilles aux visages facétieux dont se régalent les visiteurs : l’illustre demeure dite du Cardinal Jouffroy faisant face à la Tour des Echevins, la Maison François Ier sauvée de la destruction par Napoléon III, ou celle du Bailli entres autres… Chaque bâtiment est marqué par des siècles d’histoire.

A travers son abbaye fondée par saint Colomban, sa basilique Saint-Pierre et son cloître, c’est le Luxeuil monastique qui prend toute sa splendeur… et charme le visiteur en quête de spiritualité.

Le sol de Luxeuil-les-Bains recèle d’importants vestiges archéologiques, précieuses traces de l’histoire de la cité. Le chantier de fouilles de l’église Saint-Martin, révèle l’un des principaux sites de l’Est de l’Europe pour les périodes paléochrétienne et mérovingienne. On peut enfin compléter sa visite archéologique par les fours de potiers gallo-romains et le musée de la Tour des Echevins, où sont exposés ex-votos, céramiques et stèles funéraires. Les familles sont invitées à découvrir cet ensemble historique et architectural avec l'application "Le sentier du patrimoine en s'amusant" qui permet de découvrir la ville en s'amusant : balade audio, vidéos, énigmes...

Le patrimoine culturel n’est pas oublié avec sa dentelle, dont le savoir-faire est chaleureusement transmis au Conservatoire du même nom, ou encore avec les toiles du célèbre Luxovien Jules Adler… Des festivals comme l’Art dans la Rue ou les Pluralies dynamisent le patrimoine culturel et offrent au visiteur l’art sous toutes ses formes.

Véritable capitale du bien-être, Luxeuil-les-Bains est une promesse de sérénité et d’instants de détente dans l’eau bienfaisante de son établissement thermal, pendant les siestes musicales du jardin du Cardinal Jouffroy, ou lors d’un séjour remise en forme sur mesure.

Luxeuil-les-Bains, une invitation à la douceur de vivre !

www.luxeuil.fr

Le Château de Cormatin

Entre Tournus et Cluny, au cœur de la Bourgogne du Sud, le château de Cormatin vous attend au milieu de ses jardins et de ses pièces d’eau.

Les marquis d’Huxelles l'ont fait construire au début du XVIIe siècle pour témoigner de leur puissance et de leur prestige: larges douves, tourelles, haut socle à bossages, canonnières et pont-levis, le château était fait pour impressionner. Il y réussit encore aujourd’hui.

Longtemps abandonné, le château a été restauré à partir de 1980 dans un total respect de son authenticité. Les principaux guides touristiques (Guide Vert, Le Routard, etc.) rendent hommage à cet "entretien diligemment mené qui en fait une attraction souveraine". Les jardins ont été recréés sur 11 hectares : parterres fleuris, labyrinthe de buis, volière, bosquets, théâtre de verdure, potager, fontaines et pièces d’eau constituent ce "jardin de plaisir", aujourd’hui cité parmi les plus beaux de France.

Depuis 1982, Cormatin est aussi le cadre d’un festival de théâtre, "les Rendez-Vous de Cormatin". Chaque été, près de 40 représentations proposent à plus de 12000 spectateurs les auteurs les plus variés, d’Aristophane à Molière.

Visites possibles du 15 mars au 30 novembre. Réservation obligatoire.

Les groupes ne prenant pas rendez-vous ne sont pas assurés d’une visite intérieure.

La visite commentée des appartements du XVIIe siècle, de l’escalier d’honneur, de la bibliothèque 1900 et de la cuisine dure 1 heure. La promenade dans les jardins demande 30 à 45 min.

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Musée de plein air des Maisons Comtoises

C'est à Nancray, sur pas moins de 15 hectares de verdure, que vous accueille un musée unique en Franche-Comté. Bienvenue au musée de plein air des Maisons comtoises ! Véritable invitation à la flânerie, le parcours où fleurissent les découvertes va vous dégourdir les jambes autant qu’il va vous rafraîchir les idées. Respirez, vous êtes au musée!

Comme dans tout musée qui se respecte, les œuvres exposées sont des authentiques. Ici, point de répliques : les maisons comtoises sont soigneusement démontées depuis leur lieu d'origine avant d'être remontées sur le site du musée. Datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, elles vous plongent dans les conditions de vie de nos ancêtres. De quoi faire la comparaison avec la vie actuelle et évoquer le futur à travers un réalisme 100 % naturel. Et si le vrai spectacle 3D était ici ?

De par sa diversité, le musée est un outil idéal pour aborder concrètement le concept du développement durable. Vivre, gérer les ressources et préserver son environnement… les façons d'habiter en adéquation avec son milieu sont ainsi observées à la lueur de l'histoire locale. Comprendre comment on vivait au 18e siècle… ça peut donner des idées pour mieux se projeter dans le 21e siècle.

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