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Art en France

L'Art et l'Art de vivre

Chartres en lumières

La ville de Chartres méritait d'avoir une fête populaire. La qualité du patrimoine s'impose naturellement dans une ville aussi riche historiquement, dominée par cette superbe Cathédrale classée patrimoine mondial de l'UNESCO. Naturellement s'est imposée la mise en valeur d'un patrimoine que beaucoup nous envient. Chartres, connue aussi par la qualité de ses vitraux, le lien était créé : le patrimoine et la lumière.

Ainsi est née Chartres en Lumières. Septembre 2003 fut le début d'une grande aventure, une aventure artistique, humaine et surtout une rencontre avec les habitants et les visiteurs.

26 sites illuminés... d'avril à octobre !!!

Le travail lumineux et sonore mis en œuvre dans la ville de Chartres se veut porteur d'une identité culturelle contemporaine et attractive de la ville. La surface du projet est immense. L'œuvre est privilégiée par le cadre même qu'offre la ville historique à ces installations lumineuses et par l'opportunité qu'il est donné à un artiste de créer une œuvre d'ensemble, constituée d'éléments séparés, selon un concept cohérent d'œuvres originales à l'échelle d'une cité. Ce travail de composition est porté par une réflexion plastique, fondée sur un travail historique et patrimonial. Il s'attache à créer un rapport différent, à offrir au public un nouveau regard sur la ville.

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La cathédrale de Chartres

La Vierge y est vénérée à travers la relique de la Sainte Tunique, qui y est conservée depuis le IXe siècle. La cathédrale de Chartres est dédiée, de ce fait, à Notre-Dame.

Rapidement construite dans la première moitié du XIIIe siècle, elle présente une grande homogénéité stylistique et architecturale. Les tours, le Portail royal et la crypte sont cependant les vestiges d'un édifice antérieur, ruiné par un incendie en 1194.

L'emploi généralisé de l'arc-boutant et de la croisée d'ogives, ainsi que la suppression des tribunes, font de Notre-Dame de Chartres une cathédrale modèle de l'architecture gothique.

Ces innovations techniques permirent de percer les murs de nombreuses verrières : l'édifice abrite l'un des plus importants ensembles de vitraux des XIIe et XIIIe siècles.

Le célèbre tour du chœur, sculpté du XIIIe au XVIIIe siècle représente la vie du Christ et celle de la Vierge. De l'ancien jubé du XIIIe siècle, il ne reste que deux panneaux. Le trésor renferme quelques belles pièces d'orfèvrerie.

Les jardins de l'Evêché à Chartres

Les jardins de l'Evêché à Chartres se trouvent derrière la cathédrale Notre-Dame, à proximité du musée des Beaux-Arts.

Lieu de détente au cœur de Chartres, les jardins de l'Evêché sont répartis en deux sections : la terrasse qui présente un petit jardin à la française aménagé au XVIIe siècle par l'évêque Léonor d'Estampes, et les jardins bas.

Vous trouverez également une orangerie datant de 1778.

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L’Ar(T)senal à Dreux

Centre d’art contemporain exemplaire pour sa collaboration entre le Conseil général d’Eure-et-Loir et la ville de Dreux, l’Ar[T]senal accueille toute l’année des expositions et fait connaître les arts d’aujourd’hui sous toutes leurs formes.

Edifiée entre 1902 et 1903, la partie centrale de ce bâtiment servait à son origine de remise pour le matériel des pompiers. Elle a été classée monument historique. Les deux ailes latérales ont été créées lors de sa transformation en marché couvert.

Ouvert tous les jours.

Heure d'été de 14h30 à 18h30

Heure d'hiver de 14h à 18h

Fermé le lundi

Place Mésirard 28100 Dreux

Tél. 02 37 38 87 54

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Dreux, Hôtels particuliers des rues Rotrou, Parisis et Saint-Jean

Au n° 18 de la rue Rotrou, le regard est accroché par un hôtel particulier connu sous le nom d’Hôtel de Montulé, d'après le nom d’une famille qui le posséda au XVIIe siècle. Il fut initialement construit pour le secrétaire des commandements de Catherine de Medicis, Péan de la Saugère, à la fin du XVIe par l’architecte Jean Métézeau.

Aujourd’hui, il abrite la maison des artistes.

 

On sait par des document d’époque que ce petit hôtel particulier au 49 rue Parisis, a été construit en 1757 par le sieur Salvat du Halde, concierge du château de Crécy Couvé, propriété de la marquise de Pompadour. La façade a conservé son aspect d’origine, avec son large porche surmonté d’un balcon et ses hautes fenêtres aux appuis en fer forgé de style rocaille.

Musée d'art et d'histoire Dreux

Le Musée d’art et d’histoire de Dreux est sans aucun doute l’un des plus étonnants d’Eure-et-Loir.

L’exceptionnelle Étude de glycines de Claude Monet, comme le premier gisant en marbre de la duchesse d’Alençon par le sculpteur Barrias y sont les fleurons de la collection d’art. Une collection consacrée surtout à l’art du XIXe siècle mais aussi à l’histoire de la ville de Dreux, présentée à travers les collections archéologiques, les vitraux ou les éléments sculptés du Moyen âge.

Cependant, la grande richesse de ce musée tient aussi aux nombreuses animations qui y ont lieu toute l’année.

5, place du Musée 28100 Dreux

Tel : 02 37 38 55 75 - Fax : 02 37 46 72 07.

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Centre de création contemporaine de Tours

L'art contemporain avant tout.

Situé en plein centre ville, tout près de la gare de Tours, le centre de création contemporaine olivier debré est un centre d’art reconnu qui expose et produit des artistes internationaux. Il vous invite à rencontrer de façon privilégiée l’art le plus actuel sous toutes ses formes. Au cœur de la Vallée de la Loire, le CCC OD permet à la ville de Tours et à la Touraine d’être véritablement engagée dans la création artistique de son époque.

Le CCC OD est l’un des premiers Centres d’Art Contemporain créés en France en 1985. Il est, par ailleurs, le seul en Région Centre. Sa programmation a toujours privilégié les grandes expositions monographiques, issues de dialogues sur le long terme avec les artistes, qu’ils soient déjà reconnus ou au début de leur carrière artistique.

De nombreuses expositions, organisées au sein du centre de Création contemporaine, ont montré de grands noms de l'art contemporain (Ben, Debré, Dietman, Panamarenko, Rutault) aux côtés d'artistes de la génération actuelle.

A un rythme volontairement restreint de 3 à 5 expositions par an, le centre de Création contemporaine exprime une réelle attitude d'engagement à l'égard des artistes.

Le lieu propose des conférences et activités pédagogiques, ainsi que des projets artistiques urbains.

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Musée Saint-Martin, Tours

Martin, futur évêque de Tours, fut, durant tout le Moyen-Age et jusqu'à une époque récente, le saint le plus populaire de France. Martin se retrouve enrôlé très jeune dans les légions romaines en Italie et en Gaule.

Durant l'hiver 337, alors qu'il se trouvait à Amiens, il rencontre un mendiant nu et grelottant de froid, à qui il donne la moitié de son manteau. Le Christ lui apparaîtra lors de la nuit suivante, revêtu du demi-manteau donné au pauvre…

Martin décide alors de quitter l'armée et de se convertir. Il sera baptisé et se met au service de l'illustre saint Hilaire, évêque de Poitiers.

Fragments du tombeau du saint datant du Ve siècle, peintures murales provenant de la Tour Charlemagne (XIe siècle) et du tombeau, décors et chapiteaux du XIIe siècle, éléments architectoniques datant de la reconstruction du chœur au XIIe siècle, sont autant de rappels des grandes étapes de l’histoire de l’architecture religieuse médiévale à Tours comme en France.

Musée des Beaux-Arts de Tours

Plus grande collection de primitifs italiens après le musée du Louvre.

Quelques pas après la cathédrale de Tours, vous voici arrivé devant la plus grande collection de primitifs italiens après le Louvre, au musée des Beaux-Arts de Tours.

Installé dans l'ancien palais des Archevêques,( monument Historique), le musée des Beaux-Arts de Tours est assurément l'un des plus riches musées de France.

Autour de la plus grande collection de primitifs italiens après le Louvre, se détachent les deux chefs d'œuvre des Mantegna du retable de l'église San Zeno de Vérone, couronnés par les peintures de Rubens ou Rembrandt.

Le riche mobilier autour des œuvres vous transportent dans l'ambiance d'un palais au XVIIIe siècle.

La peinture du XIXe siècle jusqu'au XXe siècle, en passant notamment par l'orientalisme (Delacroix) et l'impressionnisme, le post-impressionnisme et le symbolisme (Monet, Degas) illuminent votre visite.

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Maison de Jeanne d'Arc, Orléans

Installé depuis 1976 dans la maison où résida Jeanne d'Arc pendant le siège orléanais en 1429, la Maison Jeanne d'Arc présente collections permanentes et expositions temporaires sur l'histoire et l'art du Moyen Age.

L'évocation de la vie de la Pucelle donne autant d'occasions d'aborder des thématiques portant sur l'école, l'enluminure, le vitrail, les conflits, la vie religieuse, la vie quotidienne ou encore l'architecture de cette époque.

Une façon enrichissante d'appréhender l'histoire du Moyen Age par le biais d'une figure symbolique.

Cette maison à pans de bois est une reconstitution des années 1960 de la demeure de Jacques Boucher, trésorier général du duc d’Orléans, chez qui Jeanne d’Arc séjourna durant le siège d’Orléans du 29 avril au 9 mai 1429.

Restructurée et modernisée, la Maison de Jeanne d’Arc accueille désormais une salle multimédia et un centre de recherche et de documentation. Au rez-de-chaussée, la salle multimédia présente des bornes interactives, une cartographie de l’épopée de Jeanne d’Arc et une chronologie illustrée de l’héroïne à travers les siècles. La visite se poursuit par un film d’animation panoramique retraçant la vie de la Pucelle et son souvenir à Orléans.

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Campo Santo d'Orléans

Le Campo Santo d'Orléans, dernière demeure des Orléanais, est un ancien cimetière. Le nombre d'inhumations grandissant, un nouveau cimetière fut construit : le Campo Santo fut donc délaissé. Sur l'espace vacant fut construite la halle aux Grains et, sous les arcades, divers bâtiments. A partir de 1970, le réaménagement du Campo Santo débute.

L'institut d'Arts visuels est construit sur l'emplacement de la galerie sud, tandis que la halle aux grains et les bâtiments sous arcades sont détruits et le parking souterrain construit. La restauration des arcades s'achève en 1986. Aujourd'hui, l'une des chapelles sert au culte orthodoxe.

L’École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans/ESAD (précédemment IAV) occupe une place particulière, au sein du réseau des 57 écoles d’art sous tutelle pédagogique du Ministère de la Culture, par son orientation design et par une situation dans une ville en plein essor proche de Paris et des grands axes. Dans un contexte économique en plein bouleversement, l’école s’ouvre aux métiers nouveaux de la création et du design contemporain, ceci afin de donner toutes les chances aux étudiants de mener, au cours de leurs trois ou cinq ans dans l’établissement, une recherche personnelle de fond, et d’être préparés à une vie professionnelle.

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Chapelle Royale Saint-Louis à Dreux

Une chapelle, un château et son parc.

Érigée en 1816 à l’emplacement de l’ancienne forteresse des Comtes de Dreux, la Chapelle Saint-Louis de Dreux abrite les sépultures de la Famille de Bourbon-Orléans.

Le premier édifice élevé dans un style néo-classique par la duchesse d’Orléans, est ultérieurement agrandi par son fils le Roi Louis-Philippe, dans le style néo-gothique.

À partir de 1830, la chapelle Saint-Louis de Dreux devient la nécropole de la Maison de France. Les gisants de la famille du Roi Louis-Philippe sont commandés aux plus grands noms de la sculpture funéraire du XIXe siècle : Millet, Barre, Lenoir, Pradier et Mercié. C’est ce dernier qui exécute le mausolée du roi et de la reine Marie-Amélie.

Le parcours de visite parmi ces tombeaux permet d’évoquer les heures et les malheurs des membres de la Famille de Bourbon-Orléans qui traversent les tumultes du XIXe siècle. Une vingtaine de tombeaux de la famille Bourbon-Orléans, regroupés autour de la sépulture royale, sont surmontés de gisants, œuvres des meilleurs sculpteurs du XIXe siècle : Millet, Barre, Lenoir, Pradier et Mercié.

Les vitraux situés dans la chapelle Royale Saint-Louis à Dreux ont été exécutés à la manufacture de Sèvres, laquelle, disparue au cours d'un incendie, a emporté avec elle ses secrets de fabrication.

Dans le parc de la chapelle Royale Saint-Louis de Dreux outre les vestiges du château des comtes de Dreux, vous pouvez découvrir la maison natale de François André Danican Philidor (1726-1795), célèbre auteur d'opéras comiques et théoricien du jeu d'échecs.

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Crypte Saint-Aignan, Orléans

Sous la très belle église Saint-Aignan se cache l'un des trésors d'Orléans : Une crypte romaine du XIe siècle. Creusée par Robert le Pieu, fils de Hugues Capet, la Crypte de Saint-Aignan avait pour fonction de protéger les reliques de Saint-Aignan, premier évêque d'Orléans qui arracha la ville aux mains d'Attila.

Découverte dans les années 1950, cet édifice remarquable est soutenu par des colonnes aux chapiteaux sculptés. A l'ouest, se trouve le martyrium où était entreposées les reliques. Sur les murs, vous pourrez devinez des vestiges de couleurs qui évoquent l'ancienne fresque peinte qui illustrait "Daniel dans la fosse aux lions".

Et si vous êtes plutôt amateur de mystère, peut-être tenterez-vous de découvrir le passage secret qui relierait la crypte à l'ancienne maison de Louis XI… Un mystère qui à ce jour, reste entier !

Parc floral de la Source d'Orléans

35 hectares de nature pour le plaisir des passionnés de jardin et des promeneurs

Le Parc Floral de la Source, qui épouse la forme d’un site naturel, est composé d’espaces où se juxtaposent les mondes végétal, minéral et animal.

Sa situation géographique singulière, à la lisière entre le coteau de Sologne et la plaine du Val de Loire, donne à son paysage un relief particulier. En son centre, après un parcours souterrain de plusieurs kilomètres, émerge deux résurgences du Loiret dont la plus célèbre : le Bouillon.

Au rythme des saisons se succèdent les floraisons, d’abord dans les sous-bois puis dans les jardins ou le long des allées, renouvelant ainsi continuellement la physionomie du parc.

Tout au long de l’année, le Parc Floral de la Source s’offre à vous.

Afin de profiter de nouvelles perspectives sur les arbres et les jardins, nous vous invitons à quitter les allées au profit des sentiers et à traverser les pelouses.

Flânez au gré de vos envies dans le jardin de la source, la roseraie, la serre aux papillons, le jardin d’iris ou le jardin de dahlias… Explorez le jardin alpin à la découverte des plantes carnivores et vagabondez dans la prairie fleurie.

Aujourd’hui, le Parc Floral de la Source s’inscrit dans une démarche de restauration, de préservation et de bonnes pratiques de l’environnement. Il bénéficie par ailleur du label Jardin Remarquable.

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Le château royal de Blois

Le château royal de Blois est l’introduction idéale à la visite du Val de Loire car il représente la synthèse de l’architecture et de l’histoire des châteaux de la Loire. Sa cour offre un véritable panorama de l’architecture française du Moyen Âge au 17e siècle. Résidence de 7 rois et de 10 reines de France, c’est un lieu évocateur du pouvoir et de la vie quotidienne de la Cour à la Renaissance comme en témoignent les appartements royaux richement meublés et ornés de magnifiques décors polychromes.

En 1845, il fut l’un des premiers monuments historiques à être restauré et servit de modèle à la restauration de nombreux autres châteaux. Le château royal de Blois est un Musée de France, riche de plus de 30 000 œuvres présentées une partie dans les appartements royaux de l’aile François Ier, dans le musée des Beaux-Arts installé dans l’aile Louis XII mais également lors des expositions temporaires.

Son et Lumière de Blois

Les grandes heures de l’histoire du château royal de Blois sont présentées par des projections sur les façaces des quatre ailes. Une expérience à vivre dans la cour du château… A la tombée de la nuit à 22h (22h30 en juin, juillet et août) les spectateurs s’installent au milieu de la cour du château une demi-heure avant le début du spectacle. Les illuminations des façades et la musique diffusée pendant cette attente donnent un reflet particulier à la diversité architecturale de cette cour qui réunit un véritable panorama de l’architecture française du XIIIe au XVIIe siècle avec ses quatre ailes de quatre styles différents.

Le décor planté, il ne reste plus qu’à entrer dans l’action. Des effets sonores et des projections géantes qui épousent l’architecture grandiose de la cour plongent les spectateurs dans un univers haut en couleurs. Le récit des événements les plus célèbres de la Renaissance et l’imaginaire lié à des personnages comme François Ier ou Catherine de Médicis font de ce spectacle un moment unique qui complète agréablement la visite guidée du château.

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Le château de Chambord

Chambord, joyau de la Vallée de la Loire

Une influence de Maître Au cœur d’une vaste forêt giboyeuse, le château de Chambord, palais emblématique de la Renaissance française, surgit des marais solognots. Chambord est né du rêve de François Ier, roi de France , qui ramène de ses batailles d’Italie de nombreux artistes, et notamment Léonard de Vinci. Nul ne connaît l’architecte de Chambord, mais ce chef d’œuvre semble s’inspirer de croquis du grand maître italien, dont notamment le célèbre escalier à doubles révolutions.

Une merveille de la Renaissance Le château de Chambord marque le début de la Renaissance française, savant mélange des principes italiens et des traditions françaises. Chambord un château aux proportions parfaites qui dégage un sentiment de majesté, une harmonie dans les volumes et les décors.

Empruntez l’escalier de Léonard pour rejoindre les hauteurs. Du haut du donjon, laissez vous émerveiller par toute la fantaisie des toitures hérissées de tourelles, de cheminées et de lucarnes vertigineuses, et profitez d’une vue imprenable sur un Domaine, aussi vaste que Paris.

Une résidence royale

Chambord n’a pas été conçu pour être une résidence permanente, mais un pavillon de chasse. François Ier aimait s’y retirer, pour s’adonner au plaisir de la chasse, réservé à l’époque à la noblesse. Il ne séjourna que très peu au château, le laissant vide de meubles et d’habitants après chaque passage et, finalement, inachevé… Au fil des siècles, d’autres personnages et rois de France y ont séjourné et ont continué à embellir le château, dont le célèbre Roi Soleil, Louis XIV.

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Musée des Meilleurs Ouvriers de France - Bourges

Dans cet ancien Palais de l'Archevêque de Bourges sont exposés les chefs-d'œuvre et le savoir-faire des Meilleurs Ouvriers de France.

Issus d'une longue tradition, d'un amour de la matière, de techniques parfois secrètes, leurs talents sont multiples et toujours source d'émerveillement.

Créé en 1995, le Musée est installé dans l'enceinte de l'ancien palais archiépiscopal, à une centaine de mètres au sud de la cathédrale Saint-Etienne.

Présentées sur deux niveaux, les collections de chefs d'oeuvre primés, souvenirs et médailles évoquent l'histoire du mouvement des Meilleurs Ouvriers de France depuis sa création en 1924 par le gouvernement, dans différentes catégories de métiers choisis parmi les 200 professions admises au concours annuel.

La grande salle du rez-de-chaussée accueille chaque année une exposition temporaire consacrée à un métier ou une activité liée au travail des Meilleurs Ouvriers de France.

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La Cathédrale de Bourges

Figure de proue du domaine capétien face au midi de la France, la cathédrale Saint-Etienne de Bourges se devait d'être unique dans sa conception.

Le parti architectural retenu par le Maître d'oeuvre repose sur un plan sans transept et des effets plastiques d'une grande modernité pour leur époque.La cathédrale est encore entourée des maisons à pans de bois qui témoignent de l'image de la ville médiévale. Ce sont là des critères essentiels qui ont valu à la cathédrale Saint-Etienne son inscription en 1992 sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO.

Un ensemble rare de vitraux du début du XIIIe siècle, réparti sur les trois étages de l'élévation du choeur, diffuse la lumière colorée sur la pierre : Bourges exprime magistralement cette recherche de la "lux continua" liée à l'élan de spiritualité du XIIe siècle.

Le jeu des volumes intérieurs et de la lumière commande sa conception d'ensemble.

Ces livres de lumière illustrent l'enseignement de l'Eglise : autour du Christ du Jugement dernier et de l'Apocalypse, de la Vierge et de Saint-Etienne, s'ordonnent hiérarchiquement les corporations des métiers, les scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament mises en correspondance, la vie des saints et martyrs, les archevêques de Bourges, les prophètes et les apôtres. A la fin du XIVe siècle, la verrière du "grand Housteau", offerte par le duc Jean de Berry parachèvera la façade occidentale.

Dans un tout autre esprit, les chapelles latérales du XVe au XVIIe siècles, seront décorées de verrières commanditées par les familles de notables de Bourges ; la plus célèbre est sans doute l'Annonciation de la chapelle de Jacques Coeur.

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