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Art en France

L'Art et l'Art de vivre

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Centre Pompidou Metz

Le Centre Pompidou-Metz, première décentralisation d’un établissement public culturel national, le Centre Pompidou, réalisée en partenariat avec une collectivité territoriale, la Communauté d’Agglomération de Metz Métropole, est un établissement public de coopération culturelle, dont les membres fondateurs sont l’Etat, le Centre Pompidou, la Région Lorraine, la Communauté d’Agglomération de Metz Métropole et la Ville de Metz.

Le Centre Pompidou-Metz est un centre d’art dédié à l’art moderne et contemporain, qui a pour projet culturel la présentation d’expositions temporaires et la programmation de spectacles vivants, de séances de cinéma et de conférences dans deux salles dédiées, le Studio et l’Auditorium Wendel. Des ateliers permanents sont destinés à l’initiation artistique des enfants et des adolescents et complétés par des temps forts destinés à valoriser la créativité des jeunes publics.

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Musée des Beaux Arts de Nancy

Le musée des beaux-arts de Nancy est situé sur la place Stanislas classée au patrimoine mondial de l’humanité par l'Unesco. Depuis sa création en 1793, il n’a cessé de s’enrichir et propose aujourd’hui un parcours au cœur des créations artistiques en Europe de la fin du XIVe siècle à nos jours.

L'accueil du musée est installé dans un pavillon du XVIIIe siècle appartenant à l'exceptionnel ensemble architectural conçu en 1755 par l'architecte Emmanuel Héré. En entrant dans ce bâtiment entièrement restauré, le visiteur découvre la qualité du péristyle aux stucs colorés ainsi que l'escalier, somptueux exemple d'architecture intérieure du XVIIIe siècle, orné de ferronneries de Jean Lamour.

Cet espace donne accès à la librairie et s'ouvre sur le rez-de-chaussée d'un premier agrandissement réalisé en 1936 par Jacques et Michel André, fils d'Émile André, célèbre architecte de l'École de Nancy.

En 1999, une nouvelle extension a permis au musée de doubler sa surface et de s’équiper de nouveaux espaces : un auditorium, des salles d’exposition temporaire, un cabinet d’art graphique, un centre de documentation, un atelier pour les enfants. Cette réalisation a été confiée à Laurent Beaudouin, qui, avec son équipe, a su inscrire le musée dans une architecture résolument contemporaine tout en respectant le site exceptionnel de la place Stanislas.

En 2011, d’importants travaux portant sur l’éclairage et l’accessibilité pour tous ont été dirigés par l'architecte Luca Lotti. Ils ont permis la mise en place d’un nouveau parcours muséographique intégrant une salle consacrée à l’œuvre de Jean Prouvé, originaire de Nancy.

Au sous-sol, les vestiges des fortifications de la ville (XVe au XVIIe siècle), plongent le visiteur au cœur même de l’histoire de l’ancien duché de Lorraine et abritent dans une scénographie spectaculaire, l’illustre collection de verreries Daum.

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Musée Lalique a Wingen-sur-Moder

Le nom Lalique fait rêver. Il évoque l'éclat de bijoux, la magie des transparences, l'éclat du cristal. Avant d'être une marque, c'était le nom d'un homme et artiste de génie, René-Jules Lalique et celui de descendants qui ont partagé sa flamme créatrice.

L'inventeur du bijou moderne

Puisant son inspiration dans la nature et ayant l'audace d'utiliser le corps féminin comme élément d'ornementation, René Lalique crée des bijoux parmi les plus représentatifs du style Art nouveau. Ses pendentifs, ses broches, ses colliers, ses diadèmes, ses lorgnettes, ses peignes... sont des œuvres originales et imaginatives, réalisées grâce aux techniques les plus élaborées. Il n'hésite pas à employer des matières jusque là peu utilisées et peu considérées, telles que la corne, l'ivoire, les pierres semi-précieuses, l'émail et bien entendu le verre qu'il associe à l'or et aux pierres précieuses. A ses yeux, mieux vaut la recherche du beau que l'affichage du luxe... L'esprit reprend le pas sur la matière.

Les collections présentées au musée Lalique

Des collections Lalique prestigieuses sont mises en valeur à travers le monde, en particulier au musée Gulbenkian de Lisbonne, au musée des Arts Décoratifs de Paris ou au musée Lalique d'Hakone au Japon qui rassemblent principalement des bijoux de René Lalique. Le musée Lalique de Wingen-sur-Moder a pris le parti de mettre en valeur l'ensemble de la création de l'artiste, en mettant principalement l'accent sur ce qu'est la production Lalique à Wingen-sur-Moder : le verre et le cristal.

Les Flacons de Parfum

Les flacons de parfum, créés à la suite de la rencontre de René Lalique avec François Coty, marquent le passage définitif du créateur de bijoux au verre. Le visiteur a la chance de pouvoir admirer au sein du musée plus de 230 flacons de parfum prêtés par Silvio Denz, grand collectionneur, Président directeur général et propriétaire de la Société Lalique.

Le verre

Après cette entrée en matière avec les flacons de parfum, René Lalique diversifie sa production. Les arts de la table, les objets décoratifs, les lustres, les vases s'ajoutent à son catalogue. A l'Exposition des arts industriels et décoratifs de Paris en 1925, René Lalique voit en grand et propose des œuvres monumentales, telle que la Fontaine Les sources de la France. L'art sacré est peut-être une création moins connue de Lalique que vous pourrez découvrir notamment grâce à un film réalisé dans des églises de Douvres-la-Délivrande, Reims, Paris et Jersey.

Le cristal Lalique

Les savoir-faire se perpétuent encore à Wingen-sur-Moder. A la disparition de René Lalique, c'est son fils Marc qui lui succède. Il a marqué l'entreprise de son empreinte en initiant le passage du verre au cristal qui l'intéressait pour son jeu avec la lumière. Sa fille Marie-Claude a ensuite pris la relève dans les années 1970. Depuis 2008, la société Lalique fait partie du groupe suisse Art et Fragrance appartenant à Silvio Denz.

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La Route des Vins d’Alsace : la plus ancienne et la plus belle Route des Vins de France

Inaugurée en 1953, la Route des Vins d’Alsace est la plus anciennes Route des Vins de France. Tout au long de l’année elle propose à ses visiteurs, néophytes ou connaisseurs, de nombreuses activités liées au vin et au vignoble.

D’abord rallye touristique prisé, elle est devenue l’un des fleurons de l’Alsace ! Elle serpente sur 170 km, du nord au sud de la région et traverse 70 villages viticoles qui sont réputés pour être les plus beaux villages d’Alsace. Nombreux sont les visiteurs qui s’émerveillent devant les villes et villages fortifiés d’Eguisheim, Kaysersberg, Ribeauvillé, Riquewihr, Andlau, Obernai...

La Route des Vins d’Alsace est aussi un lieu de rassemblement populaire. D’avril à octobre, les villages organisent à tour de rôle des fêtes des vins et des vendanges.

Animations folkloriques, cortèges et dégustations se succèdent toute la journée, voire toute la nuit, dans une ambiance animée et généreuse !

Cinq territoires, dont deux labellisés "Vignobles et Découvertes", se succèdent.

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Parcours Chagall - Musée du Pays de Sarrebourg

Située dans le centre historique de Sarrebourg, la chapelle des Cordeliers, construite au XIIIe siècle, constitue un élément fort du patrimoine de la ville. Ce monument possède des vitraux conçus par Marc Chagall, parmi lesquels un vitrail magistral de 12 mètres de haut intitulé « La Paix ». De la chapelle, le visiteur pénètre dans le jardin, espace où il peut écouter des interviews et des poèmes de Chagall. Le parcours qui débute à la chapelle des Cordeliers trouve son point d’orgue et sa cohérence au musée du Pays de Sarrebourg avec la tapisserie "La Paix" de Marc Chagall, réalisée par Yvette Cauquil-Prince d’après la maquette préparatoire du vitrail pour l’ONU (New-York).

L'ouvrage "La Bible", illustré par Chagall, est également exposé au musée.

Le musée présente, dans une architecture contemporaine, des collections archéologiques de la région de Sarrebourg. Le parcours offre au visiteur une promenade à travers le patrimoine du Pays de Sarrebourg de la Préhistoire au Moyen Âge. On pénètre d’abord dans une petite salle où sont exposées les collections préhistoriques et protohistoriques.

La période gallo-romaine occupe une surface importante qui permet de mettre en perspective des œuvres monumentales jusqu’à présent inconnues du public. Sont abordés tour à tour, le monde des morts et celui des dieux, les habitats du Piémont vosgien à travers le site de la Croix-Guillaume à Saint-Quirin, la ville de Tarquimpol et ses chapiteaux polychromes et la vie quotidienne dans les campagnes avec notamment le domaine agricole de Saint-Ulrich. Une petite salle consacrée à l’archéologie du Haut Moyen Âge clôture le parcours archéologique. A l’étage, un espace est consacré à l’histoire bi-millénaire de Sarrebourg. Un autre, plus intimiste, présente la collection de faïences et de porcelaines produites à partir du XVIIIe siècle par la prestigieuse manufacture de Niderviller.

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Le château de Lunéville

Le château de Lunéville occupe une place patrimoniale importante en Lorraine et en Europe. Au XVIIIe siècle, il était surnommé le petit Versailles lorrain.

Le projet de développement culturel et touristique fixe le cadre de l'action du département et de ses partenaires. Il prend en compte l'histoire du lieu et de la ville de Lunéville (résidence ducale, cité cavalière...).

Il fut un temps, séjourner au château de Lunéville relevait d'une évidence. On pouvait y côtoyer les philosophes des Lumières, être le témoin des innovations scientifiques de l’époque. Si les temps ont changé, l’esprit du lieu demeure.

En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er, s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre, mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis son successeur, Stanislas Leszczynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV.

Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Des travaux engagés par le département effacent méthodiquement et patiemment les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Approche et découverte des pièces ainsi restaurées, expositions temporaires, promenades dans le parc des Bosquets s'ouvrent toute l'année aux visiteurs. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.

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Le Musée de l'Impression sur Etoffes a Mulhouse

En 1833, les industriels mulhousiens rassemblés au sein de la Société Industrielle de Mulhouse décident de conserver leurs créations. Mieux ils s’efforcent de compléter ces archives en collectionnant les productions d’autres pays et d’autres temps. L’ensemble devenu vite important, se constitue de textiles du monde entier, centré sur l’impression alsacienne. La préoccupation, clairement avouée, est professionnelle : il s’agit de regrouper les productions passées pour inspirer les dessinateurs textiles et servir à leur apprentissage. Cet esprit d'émulation du dessin appliqué préside à la création, en 1857, du Musée du Dessin industriel, destiné avant tout aux praticiens. Les collections augmentent régulièrement, offrant une source de plus en plus riche aux industriels de l'impression. Ce principe d'accueil des industriels se poursuit aujourd'hui au sein du Service d'Utilisation des Documents. Une bibliothèque spécialisée d'environ 9000 volumes reçoit chercheurs et étudiants.

Le musée a pour vocation de mieux comprendre et faire connaître l’impression textile. Musée d’art décoratif, musée industriel, musée d’histoire locale, musée de société, musée de la mode, le musée de l’impression oscille entre de nombreux pôles patrimoniaux qui ont tous leur importance.

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Musée d’Art moderne et Contemporain de Strasbourg

Inauguré en 1998, le musée d'Art moderne et contemporain s'élève au bord de l'Ill au cœur du quartier historique de Strasbourg. Œuvre des Ateliers d'architecture AFA, Adrien Fainsilber et Associés, sa conception repose sur la lisibilité et l'ouverture, offrant un accès privilégié aux différents départements du musée: espaces d'exposition, collections permanentes, cabinets d' Arts graphiques et de photographie, service éducatif, bibliothèque, auditorium, ainsi qu'à un restaurant et une librairie-boutique.

Les collections, enrichies de plusieurs dépôts d'institutions et de particuliers, couvrent la période allant de 1870 à nos jours et un domaine géographique principalement centré sur l'Europe occidentale.

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La Maison Natale de Jeanne d'Arc a Domrémy

Domrémy est un petit village du département des Vosges, situé sur les bords de la Meuse, très près des frontières des départements de la Meuse, de la Meurthe et Moselle et de la Haute-Marne.

Le village de Domrémy était partagé entre plusieurs autorités : la partie nord appartenait a la Champagne, relevait de la châtellenie de Vaucouleurs et était incorporée au royaume de France. La partie sud, comprenant la maison de Jeanne, appartenait au Barrois mouvant, le duc de Bar étant vassal du roi de France pour les terres situées à l'ouest de la Meuse. Ces terres étaient tenues en fief par les abbés de Mureaux et par les seigneurs de Bourlémont. La partie arrière de la maison de Jeanne d'Arc comprend une partie de la maison d'origine.

Jeanne y naquit en janvier 1412. Son père y était laboureur, c'est à dire un paysan aisé, qui louait une partie de l'ancien château. On peut visiter sa maison natale. La façade actuelle fut édifiée en 1431 par un arrière petit neveu de Jeanne, Claude du Lys, seigneur de Domrémy.

La Maison Natale de Jeanne d'Arc

Achetée en 1818 par le Département des Vosges et classée Monuments Historiques des 1840, la Maison Natale de Jeanne d'Arc a été conservée et restaurée. Sa façade est ornée d'un tympan sculpté d'armoiries du XVéme siécle, et d'une statue de Jeanne, en armure agenouillée. A l'intérieur, on peut visiter quatre pièces : la chambre natale, la chambre de Jeanne, le cellier et la chambre des frères.

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Le château des Ducs de Lorraine

Situé au Pays des 3 frontières (France, Allemagne, Luxembourg), le château de Sierck-les-Bains, construit sur un promontoire rocheux dominant la vallée de la Moselle, est un des seuls forts du XIème siècle de l'Est de la France dont les murs d'enceinte, les casemates, les tours massives à meurtrières avec leurs souterrains, sont encore dans un état imposant. Il fut également une des résidences favorites des Ducs de Lorraine.

En 1673, Vauban fortifia les murs d'enceinte qui subsistaient. En 1705, le Duc de Malborough venant de trêves se heurta aux armées françaises commandées par le Maréchal de Villars et il dut battre en retraite. En 1713, le fort fut à nouveau démoli en exécution du traité d'Utrecht. En 1773, Cormontaigne restaura le château-fort. Avant la Révolution, il fut dégarni de ses canons et boulets. A partir de 1814, il fit partie des fortifications de Thionville et désaffecté définitivement en 1866, date où il devint propriété de la ville de Sierck-les-Bains.

Aujourd’hui, ce monument remarquable situé dans un cadre naturel exceptionnel revit à travers des expositions permanentes et de nombreuses animations qui replongent le visiteur dans l’atmosphère médiéval.

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Le Centre Mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l’Homme a Verdun

Un site d'art et d'histoire

Plus connue pour ses champs de bataille, Verdun possède pourtant un patrimoine architectural inestimable dont le palais épiscopal est un magnifique témoignage. Dans ses mémoires, Saint-Simon le considère comme "le plus vaste et le plus splendide palais épiscopal qu’il y ait en France". Ce palais, classé monument historique, s’élève à proximité de la cathédrale et du cloître, sur une véritable acropole religieuse qui domine la ville basse. Depuis 1994, il abrite le Centre Mondial de la Paix.

Défini comme un lieu privilégié d’échange et de rencontre, le Centre Mondial de la Paix organise de multiples événements sur le thème de la paix, des libertés et des droits de l’homme qui invitent en permanence à réfléchir sur ces problématiques : colloques et conférences sur des questions internationales, expositions, manifestations culturelles, rencontres internationales de Paix...

Le Centre Mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l’Homme est un lieu d’échanges, de rencontres et de réflexion qui développe les thématiques inscrites dans sa raison sociale. Situé dans le prestigieux palais épiscopal de Verdun, que Saint Simon qualifiait de plus splendide palais épiscopal qu’il y ait en France dans ses Mémoires.

L’exposition permanente "De la Guerre à la Paix" résume les problématiques des conflits à travers l’histoire, avec leurs différentes causes et conséquences, ainsi que l’évolution des méthodes de prévention et résolution. Le Centre Mondial de la Paix présente par ailleurs une riche programmation d’expositions temporaires à caractère artistique et/ou historique, d’expositions complémentaires à la visite des champs de bataille, de conférences, concerts, manifestations littéraires et d’accueil de scolaires grâce à son service pédagogique.

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Le Château du Haut-Koenigsbourg

Passer la haute porte du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dansl'univers du Moyen Âge. De la cour basse avec sonauberge, sa forge et son moulin, aux escaliers en colimaçon, quimènent aux appartements meublés du seigneur, découvrez unearchitecture, un mobilier, une atmosphère chargésd'histoires.

Ponts-levis, salle d'armes, donjon et canons rappellent àchaque instant la vocation de cette forteresse de montagne qui futassiégée, détruite et pillée.

Abandonné après 1633, ce château fort prestigieux est offertpar la ville de Sélestat à Guillaume II deHohenzollern en 1899. Rêvant de ressusciter l'ancienempire germanique, il assouvit sa passion du Moyen Âge en confiantla restauration du château à l'architecte Bodo Ebhardt, spécialistede la fortification médiévale.

Au début du 20e siècle, la dimension politique dece grand chantier doit légitimer la toute jeune dynastie impérialedes Hohenzollern et affirmer aux yeux du monde la puissance dunouvel empire. Aujourd'hui, on admire davantage l'aspectpédagogique d'une restauration qui, sans être incontestable, est laplupart du temps vraisemblable.

Un modèle de château fort

Ainsi restauré, pour le plus grand bonheur des amateurs dechâteaux forts, le Haut-Koenigsbourg propose une vision remarquablede ce qu'était une forteresse de montagne au 15esiècle en Alsace.

Depuis la plate-forme d'artillerie ou GrandBastion, ce monument d'exception à la silhouettecaractéristique, offre un panorama unique sur la plaine d'Alsace,les Vosges, la Forêt-Noire, et par temps clair, les Alpes…

Elément majeur du patrimoine d'Alsace, témoin d'une histoireeuropéenne, le château du Haut-Koenigsbourg permet aujourd'hui àdes publics très divers de se familiariser avec l'architecturecastrale, le Moyen Âge et la restauration du début du20e siècle à travers un large choix de visites,d'activités et d'événements.

La visite est un point d'orgue inoubliable de tout séjouren Alsace, d'autant que sa situation géographique - aucentre de l'Alsace - et les infrastructures touristiques àproximité permettent de l'intégrer facilement à un itinéraire pluscomplet. Ce n'est pas un hasard si le château accueille chaqueannée plus d'un demi-millions devisiteurs ! Il compte parmi les monuments les plusvisités en France.

Lors des visites au château du Haut-Koenigsbourg,vous visiterez bien plus qu'un monument…

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Le Centre International d'Art Verrier

La Verrerie de Meisenthal voit le jour en 1704, dans les Vosges du Nord, dans l’Est de la France. Elle produira des dizaines de millions de pièces de verre utilitaire, de gobeleterie bon marché. Entre 1867 et 1894 la verrerie sert de laboratoire à Emile Gallé, chef de file de l’Ecole de Nancy, qui y effectue des recherches techniques et artistiques sans précédent, conférant à Meisenthal le statut de « berceau du verre Art Nouveau ». L’unité de production traverse les conflits mondiaux mais ne faisant pas le choix de la modernisation de l’outil de production, vient s’échouer à l’aube des années 70. L’usine qui compta jusqu’à 650 salariés ferme ses portes le 31 décembre 1969, laissant dans son sillage une sirène aphone, l’église noire de fumées, une friche désossée par les ferrailleurs et les souvenirs friables d’une aventure ouvrière (dé)passée. Plein emploi oblige, pas de mouvements sociaux, pas de révolte. Juste la petite mort anodine d’une société anonyme. En apparence seulement. Parce que là-bas, au creux des montagnes, la foi des hommes, entrepreneurs, verriers virtuoses et créateurs ne s’est jamais éteinte...

Après de nombreuses étapes de reconversion du site de l’ancienne Verrerie, qui prennent leur source dans les origines du Musée du Verre de Meisenthal en 1978, le Centre International d'Art Verrier [CIAV] voit le jour en 1992 dans l’ancien atelier de taille de la Verrerie, grâce à une volonté politique locale. Le CIAV, établissement public, a pour but de préserver la mémoire technique de son territoire, d’en assurer la continuité et de réinscrire la production verrière traditionnelle dans son époque. Il croise ainsi les mondes traditionnellement cloisonnés de la production artisanale et de l’industrie, de la création contemporaine et des savoir-faire traditionnels, dans le but d’initier de nouvelles dynamiques culturelles, économiques et touristiques autour des métiers du verre.

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