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Le Mont-Saint-Michel

Entre Normandie et Bretagne, ce site grandiose, situé à 3h30 de Paris, attire les touristes du monde entier. Le Mont-Saint-Michel fait partie des sites les plus visités de France. Une simple visite ou un week-end au Mont-Saint-Michel est une expérience inoubliable. Le Mont-Saint-Michel est surnommé la Merveille. Victor Hugo disait de lui : "Le Mont-Saint-Michel est pour la France ce que la Grande Pyramide est pour l'Égypte".

Les travaux de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel auront duré dix ans pour s’achever en 2015, offrant un nouveau visage à ce site unique. C’est une nouvelle page de l’histoire du Mont qui se tourne. Si rien n’avait été entrepris, à l’horizon 2040, le Mont-Saint-Michel aurait été entouré de prés salés. Or, c’est l’environnement maritime qui avait déterminé le choix des moines du Moyen Âge de s’installer à cet endroit précis et d’y bâtir ce qui allait devenir l’un des plus extraordinaires édifices de l’architecture religieuse. Aubert, évêque d’Avranches, aurait en fondé un sanctuaire sur le Mont-Tombe en 708, après trois apparitions successives de l'archange saint Michel. Surplombant l’immensité de la baie*, l’abbaye du Mont-Saint-Michel est le point d’orgue de la visite.

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Festival Normandie Impressionniste : rendez-vous en 2016!

Né pour célébrer les liens si nombreux qui unissent la Normandie à ce courant pictural majeur, le Festival Normandie impressionniste, troisième du nom, revient en 2016 ! Avec, pour thème, Portrait(s) impressionniste(s). Le festival a accueilli près d’un million et demi de visiteurs dans les musées normands lors des deux premières éditions.

Aux quatre coins de la Normandie

Plusieurs centaines d'événements culturels et d'animations s'inscriront au programme, pour vous faire vivre l’impressionnisme au présent. Ce festival pluridisciplinaire met en avant l’impressionnisme sous toutes ses formes, sur l’ensemble du territoire normand. Expositions événements, mais aussi art contemporain, musique, cinéma, théâtre, danse, photographie, vidéo, littérature, sons et lumière, déjeuners sur l’herbe, guinguettes… L'événement se veut aussi festif que culturel. Du 16 avril au 26 septembre 2016.

Portait(s) impressionniste(s) : la thématique de l'édition 2016

La précédente édition avait pour thème l'eau, motif récurrent dans l'œuvre impressionniste. Cette fois, en 2016, l'humain sera au coeur du Festival Normandie Impressionniste. Portrait(s) impressionniste(s) : telle est la thématique retenue pour cette troisième édition.

Renoir aimait peindre le visage délicat des jeunes filles. Degas avait une prédilection pour les modistes et les blanchisseuses, Pissarro pour les petites campagnardes...

Les expositions phares de l'édition 2016

Le Festival a accueilli près d’un million et demi de visiteurs dans les musées normands lors de ses deux premières éditions.

En 2016, le Musée des Beaux-Arts de Rouen présentera l’exposition Scènes de la vie impressionniste. Une exposition qui s’attardera sur la dimension intime du portrait. Manet, Monet, Renoir, Cézanne, Degas, Caillebotte, Fantin-Latour, Morisot, Cassat… Explorez l'univers personnel de ces grands maîtres à travers une centaine de tableaux, mais aussi des sculptures, photographies et correspondances manuscrites. Le Musée André Malraux du Havre proposera de plonger dans l’univers pictural d’Eugène Boudin, pionnier de l’impressionnisme, au travers de l’exposition L'atelier de la lumière, portrait d'Eugène Boudin. A Giverny, le Musée des impressionnismes mettra en exergue l’œuvre de Gustave Caillebotte, avant de nous inviter à découvrir l’étendue du talent du peintre espagnol Joaquín Sorolla. Le Musée des Beaux-Arts de Caen mettra l’accent sur les toiles de Frits Thaulow, artiste norvégien, qui s’installa à Paris en 1875.

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Le Château de Vascoeuil

Le Château (ISMHS) est aujourd’hui un centre d’art renommé qui présente d’importantes expositions de peintures et de sculpture renouvelées 3 fois l’an et de nombreuses animations ponctuelles en saison.

Le site, classé et inscrit, comporte: Un magnifique colombier ISMH du XVIIe siècle avec son système d’échelle tournante, Jardins et parc de sculptures, avec, en permanence, plus de 50 oeuvres (bronzes, marbres, céramiques) des plus grands artistes modernes, Un musée, unique en France, est consacré dans une dépendance du XVIIIe siècle à l’historien Jules Michelet (1798-1974) qui séjourna à Vascoeuil et y écrivit de longues années.

S‘il est une terre destinée aux jardins, c'est bien celle de Normandie. Lumière des cieux, généreuse et clémente nature ... tout concourt ici au développement de l'art subtil et envoûtant des jardins.

Avec le Parc de 5 hectares, planté d'essences rares, il invite à la promenade et à la découverte d'un riche patrimoine arboré, dont un majestueux chêne pluricentenaire.

Les jardins de Vascoeuil, où se promènent Mme Dumesnil, Michelet, Hugo, Flaubert, Elisée Reclus,... et tant d'autres, sont maintenant domestiqués, civilisés, orientés, sans pour cela cesser de jouer magnifiquement leur rôle d'écrin où s'y retrouvent, côte à côte, dans une envoûtante harmonie : les bâtiments, les eaux qui bruissent à l’ombre, les oeuvres d'Art et l'Histoire... Et tout cela crisse admirablement sous les pas des visiteurs comblés.

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Musée des impressionnismes Giverny

Au cœur de Giverny, découvrez les chefs-d’oeuvre des maîtres de l’impressionnisme : Pierre Bonnard, Claude Monet, Edgar Degas, Auguste Renoir… À deux pas de la Maison et des Jardins de Claude Monet, le musée des impressionnismes Giverny propose chaque année deux à trois expositions temporaires qui rassemblent les plus grands noms du courant impressionniste, notamment la colonie de peintres de Giverny et de la Vallée de la Seine. À mi-chemin entre Paris et Rouen, sur le site de l’ancien Musée d’art américain, ce musée propose une nouvelle approche pour mieux comprendrel’histoire de ce mouvement international et ses conséquences sur l’art plus contemporain. C’est une étape essentielle dans un parcours impressionniste en Normandie.

Le musée des impressionnismes à Giverny, village normand, s’intéresse à l’histoire de l’impressionnisme et à ses suites, notamment la colonie de Giverny et la vallée de la Seine.

Giverny, terre d’artistes

Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Bien qu’il n’ait jamais encouragé d’artistes à le suivre, le village attire rapidement un cercle d’américains désireux de mettre en application des principes impressionnistes au cœur des paysages normands.

Le musée des impressionnismes Giverny

Fondé par Daniel J. Terra en 1992, le musée d’art américain Giverny a créé, lors des seize années de son existence, une programmation sans précédent d’expositions, publications, colloques, conférences, résidences d’historiens de l’art et d’artistes, sur le thème de l’art américain. En 2009, un partenariat entre la Terra Foundation for American Art, le Conseil général de l’Eure, de la Seine-Maritime, la région Haute-Normandie, la Communauté de communes de Vernon et la Ville de Vernon, ainsi que le musée d’Orsay, a permis la naissance du musée des impressionnismes Giverny qui remplace le musée d’art américain Giverny. Ce nouveau musée s’attache à étudier l’histoire de l’impressionnisme et de ses suites, ainsi que ses conséquences plus lointaines dans la seconde moitié du XXe siècle. La fondation Terra garde une présence active au sein du conseil d’administration de cette institution, et continue, outre le fait d'accorder des prêts, à organiser des expositions sur l’art américain, et par des subventions, à participer au développement de ce lieu. Le musée d’Orsay apporte au projet sa caution scientifique et pratique une politique de prêts privilégiés.

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La fondation Claude Monet

Monet s’installa à Giverny en 1883. Il transforma inlassablement un domaine délaissé en un chef d’oeuvre floral, inspiration de nombre de ses plus grands chefs d’oeuvre. Peintre en son jardin, Monet l’était aussi de par le monde, et s’éloignait pour de longues campagnes de peinture. Mais il n’était en réalité jamais très loin. De par ses lettres, il veillait de près sur sa famille et sur ses fleurs. Les visites fréquentes de ses amis et admirateurs firent de Giverny le centre de son existence. Jusqu’à sa mort en 1926, le peintre, le père, le jardinier et l’homme ne quittèrent en somme jamais Giverny.

Lors du décès de Claude Monet, le 5 décembre 1926, Michel, son seul fils survivant, hérite de la propriété de Giverny, des tableaux qui s’y trouvent et de l’importante collection d’estampes japonaises. Préférant courir les safaris en Afrique, il n’est pas attiré par la demeure familiale. Blanche Monet Hoschedé, fille d’Alice et veuve de Jean, le fils aîné de Monet, entretient la maison et le jardin, avec l’aide du chef jardinier Lebret. À la mort de Blanche en 1947, le jardin est presque abandonné et la nature reprend ses droits…

Michel Monet meurt en 1966 dans un accident de voiture. Sans héritier, il lègue par testament la propriété et les collections de Giverny à l’Académie des Beaux Arts. Jacques Carlu, l’architecte du Palais de Chaillot, membre de l’Académie des Beaux Arts et à ce titre conservateur du Musée Marmottan, ne dispose pas des moyens financiers pour entreprendre une réelle campagne de restauration. Il refait néanmoins la toiture, protège les estampes et transporte ce qui reste de la collection de peintures au musée Marmottan.

À la disparition de Jacques Carlu en 1977, l’Académie des Beaux Arts confie le sauvetage de Giverny à Gérald Van der Kemp, auréolé du succès des campagnes de restauration du château de Versailles, dont il était le conservateur. La maison est en piteux état et, la désolation règne dans le jardin: le clos normand est envahi de ronces et de mauvaises herbes, de nombreux arbres sont morts, les serres n’ont plus de vitres, les supports de plantes et treillis sont totalement rouillés… Dans le jardin d’eau, le pont japonais pourrit dans une eau noire et les berges sont détruites par les ragondins.

Les budgets alloués par l’Académie des Beaux-Arts et le Conseil Général de l’Eure n’étant pas suffisants, Gérald Van der Kemp et son épouse Florence font appel aux mécènes américainspour sauver Giverny. Les donateurs sont nombreux et très généreux : ils permettent de mener à bien ce travail de restauration.

Durant trois années, des travaux considérables sont poursuivis. La maison, les ateliers, le mobilier et les estampes sont restaurés. Gérald Van der Kemp et Gilbert Vahé, le jeune chef jardinier, font renaître les jardins. Les arbres morts sont abattus, les parterres labourés, les allées retracées et le « pont japonais » est reconstruit à l’identique, en conservant les glycines que Monet avait plantées. Le bord des berges est consolidé par des palplanches. Les archives, les innombrables photographies et les souvenirs de ceux qui avaient connu le jardin aident à retrouver les plans et les variétés préférées de Monet. Certains cultivars ayant disparu, ils sont remplacés par d’autres, similaires. Enfin, le jardin devant accueillir des visiteurs, les allées sont élargies, cimentées et bordées de briques.

En 1980, la Fondation Claude Monet est créée et, le 1er juin, la propriété ouvre ses portes au public. Très rapidement, elle devient une destination prisée par des visiteurs toujours plus nombreux venant du monde entier. Second site touristique de Normandie après le Mont Saint Michel, ce sont 500 000 passionnés par an qui, du 1er avril au 1er novembre, découvrent le jardin et la maison de Claude Monet.

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Centre d'Art Contemporain de la Matmut

À 20 minutes de Rouen, le Centre d'Art Contemporain de la Matmut vous accueille dans "son" château : le château de Saint-Pierre-de-Varengeville.

L'édifice est là, tranquille, au milieu de son "jardin", dans le reflet du grand bassin, offrant la paisible beauté d'une architecture du XVIIe siècle, faite pour les hommes et non pour l'apparat. Lignes symétriques, volumes harmonieux, proportions élégantes... sentiment d'équilibre et de sérénité...

Le château est acquis en 1969 par la Matmut et laissé pendant quelques années en l’état. Il accueille, de 1984 à 2007, les équipes de gestion puis l’accueil téléphonique du groupe. En 2009, un vaste projet de réhabilitation est mené en vue de créer un Centre d’art contemporain et une Université d’Entreprise. Le chantier dure jusqu’à la fin de l’année 2011 et donne naissance en décembre à un nouveau lieu dédié aux expositions temporaires d'artistes émergents et confirmés, inauguré par l’exposition Multiprise de Philippe Garel.

La galerie de 400m² accueille les expositions temporaires, les ateliers d’enfants et les

visites libres ou guidées. Dans le parc de 6 hectares, au rythme des saisons, se dessine

une rencontre entre art et paysage (arboretum, jardin japonais, roseraie).

Libre d'accès et ouvert à tous, petits et grands, amateurs ou connaisseurs...

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La Normandie vue du ciel

Abbaye aux Hommes, Caen

Fondée en 1063 par Guillaume le Conquérant, l'abbaye bénédictine de St Etienne de Caen fut consacrée en 1077. Les bâtiments monastiques du 18e siècle, abritant le cloître, des salles lambrissées parées de tableaux et la Salle des Gardes, sont aujourd'hui le siège de l'Hôtel de Ville. L'abbatiale abrite le tombeau de Guillaume.

C’est en rachat de l’irrégularité de son mariage avec Mathilde de Flandres, sa lointaine cousine, que Guillaume, duc de Normandie et futur Conquérant de l’Angleterre, fonda en 1063, l’Abbaye-aux-Hommes. Les travaux débutèrent en 1066, sous la direction de Lanfranc de Pavie, qui devint le premier abbé de cette prestigieuse abbaye bénédictine dédiée à Saint-Etienne.

L’église abbatiale, chef d’œuvre de l’architecture romane normande influença la construction des abbayes en Angleterre notamment par son élévation à trois niveaux et sa façade harmonique. Le chœur, remanié au 13e siècle, dans un style gothique s’harmonisant parfaitement avec la nef, abrite, depuis 1087, le tombeau de Guillaume.

En 1790, la révolution chassa les moines de leur monastère. En 1802, l’église abbatiale devint paroissiale, et, deux ans plus tard, les bâtiments conventuels furent affectés au lycée de garçons. L’été 1944, le lycée et l’église servirent de refuge aux Caennais et sortirent intacts des bombardements. En 1961, le lycée Malherbe quitta les lieux pour une nouvelle construction laissant ainsi la place aux services municipaux. En janvier 1965, l’ancienne Abbaye-aux-Hommes devint le siège de l’Hôtel de Ville de Caen, l’un des plus beaux de France encore aujourd’hui.

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Filmé en 1915, Claude Monet au travail dans son jardin à Giverny

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