Pays de la Loire

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Art en France

L'Art et l'Art de vivre

Château d'Angers

Au cœur d'Angers, ville d'art et d'histoire, pénétrez dans la vaste forteresse qui surplombe la rivière "Maine". Laissez-vous surprendre par les élégants bâtiments et jardins du château de cour des ducs d'Anjou et admirez la plus grande tapisserie médiévale conservée : la tenture de l'Apocalypse.

Classée parmi les 166 villes et pays d'art et d'histoire, Angers possède un château médiéval à visiter absolument. En pénétrant dans la forteresse par la porte des champs, vous découvrirez le système de défense qui protégeait le château.

Un peu plus loin, vous pouvez apercevoir les jardins. Depuis l'extérieur, vous observerez également la tour du moulin, qui tient son nom du moulin à vent qu'elle portait autrefois.

Entrez dans le château pour aller admirer la célèbre tenture de l'Apocalypse. Votre visite continue par le logis royal et la chapelle, construits à l'initiative des ducs d'Anjou. Enfin, prenez de la hauteur en parcourant la promenade du chemin de ronde, qui offre une vue d'ensemble sur la citadelle.

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La Loire à vélo

Inaugurée en 2005, la Véloroute en Maine-et-Loire vous invite à une balade en vélo au cœur de la région, depuis la ville d'Angers jusqu'à la commune de Liré. Long de 126km, le parcours est le prolongement de la Véloroute la Loire à vélo.

Plusieurs options de balades s’offrent à vous en empruntant cette voie verte. Certains cyclistes auront déjà pris leur départ depuis le centre-ville de Montsoreau, situé le long de la Loire, avant de rejoindre Angers.

Une fois dans la ville, place forte de l'Anjou, vous pourrez admirer son célèbre château qui contient la fameuse tapisserie de l'Apocalypse, tenture impressionnante de 107m de long. Vous pédalerez en toute quiétude le long du quai de Saint Gemmes qui vous conduira jusqu'au pont de Bouchemaine. Ce dernier marque la fin du parcours balisé.

Les routes se veulent ensuite plus sinueuses, notamment en direction Savennières. Cependant, si vous souhaitez éviter ce tronçon de balade, sachez que vous pouvez toujours prendre le train régional qui vous mènera d'Angers jusqu'à La Poissonnière. A noter que ce train accepte que les cyclistes montent à bord avec leur vélo. La fin de la balade est des plus tranquilles et champêtres. Vous arriverez à Liré par une route peu fréquentée au milieu des prés.

L'occasion de découvrir en famille ou entre amis le patrimoine historique et architectural de la région Maine-et-Loire et d'allier loisirs et culture, le tout en pleine nature. www.loireavelo.fr

Abbaye de l'Epau

L’Abbaye de l’Epau, classée monument historique, constitue l’un des plus beaux exemples de l’architecture cistercienne en France.

En 1229, Bérengère de Navarre, veuve de Richard Cœur de Lion, décide de fonder l’abbaye où elle sera enterrée un an plus tard.

A la Révolution, l’abbaye, presque désertée par les moines depuis le XVIII siècle, est vendue comme bien national à un industriel. Elle traverse difficilement le XIX siècle et la première moitié du XX siècle voit se succéder de multiples activités au sein des bâtiments mal entretenus.

En 1958, le Département de la Sarthe s’en porte acquéreur et décide alors de sa restauration qui dure depuis près de 50 ans. Le parti pris est de restituer l’abbaye dans son aspect originel du XIIIe siècle. C’est dans le même temps que le Département de la Sarthe lui donne une vocation culturelle.

Depuis 1982, le Festival de l’Epau et la Saison musicale de l’Epau investissent l’abbaye pour y faire résonner la musique classique.

L’abbaye de l’Epau est une propriété appartenant au Département de la Sarthe et le Centre culturel de la Sarthe y organise chaque année le Festival et la Saison musicale de l’Epau.

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La Maison des Artisans

Dressée au cœur de la ville d’Angers, la Maison d’Adam est l’un des sites incontournables de la cité du roi René. Véritable cible pour les amateurs du Moyen Age, cette bâtisse classée parmi les plus anciennes maisons à colombages de France invite inexorablement à poursuivre la visite lorsqu’on la découvre…

La Maison des Artisans y est installée depuis plus de 15 ans, et vous permet de découvrir le talent et la créativité de plus de 80 artisans d’art : verriers, sculpteurs, céramistes, tourneurs sur bois, créateurs de bijoux... Tous regroupés en ce lieu magique, ils s’associent pour vous présenter le fruit de leur production.

Créativité et qualité, la Maison des Artisans vous propose des pièces d’exception toutes travaillées à la main et le plus souvent signées et uniques. Une fête des yeux devant un travail qui perpétue des savoir-faire ancestraux.

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Le musée de Tessé, Le Mans

Restauré en 1990, le musée de Tessé présente des collections de beaux-arts (peintures, sculptures et objets d'art). Sa galerie égyptienne invite les visiteurs à se transporter dans le temps et l'espace, jusqu'en 1420 avant J.-C. dans l'Égypte des pharaons.

L'ensemble des Primitifs siennois et florentins forment un secteur majeur des collections avec les peintures du XVIIe siècle, en particulier françaises et italiennes caravagesques.

Les pièces maîtresses sont "Le sommeil d'Elie" et "La vanité" de Philippe de Champaigne, "La nature morte aux armures" de Willem Kalf, le secrétaire de Louis XV et les très originales peintures illustrant le "Roman comique" de Scarron.

Le musée compte aussi une galerie égyptienne.

C'est un véritable voyage dans le temps et dans l'espace qui est offert aux visiteurs. Imaginez… deux tombes égyptiennes reconstituées à l'identique. La quasi-totalité de la collection d'archéologie égyptienne des musées du Mans trouve sa place aux côtés de ces "demeures d'éternité", ainsi qu'un dépôt d'œuvres en provenance des musées du Louvre et de Laval.

Au total, 130 pièces s'offrent aux regards des visiteurs, parmi lesquelles quatre sarcophages, une barque funéraire et une stèle du Moyen-Empire.

Confectionnées par la fondation Kodak-Pathé, ces tombes de Sennefer et Nofretari sont le résultat d'un procédé très perfectionné. Une équipe d'archéologues dirigés par Christiane Desroches-Noblecourt, inspecteur général des musées de France, avait au préalable minutieusement photographié les tombes d'origine. Pour le tombeau de Nofretari, un tirage photographique grandeur nature est collé sur des plaques d'aluminium.

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La galerie David d'Angers

En 1984, François Mitterrand inaugure la galerie David d'Angers dans l'abbatiale Toussaint rénovée.

Dans le chœur de l'abbatiale, la mezzanine offre un face-à-face avec les personnalités de l'époque romantique à travers 44 bustes en matériaux divers, et des plâtres d'atelier. Une centaine de médaillons en bronze dans une vitrine dresse des portraits saisissants de la génération romantique (George Sand, Rouget de l'Isle, Goethe…).

Dans la nef vous découvrirez 23 statues monumentales, Jean Bart pour Dunkerque, Gutenberg pour Strasbourg… ainsi que le magistral Marquis de Bonchamps. Dans le chœur, vous pourrez admirer les œuvres de plus petites dimensions et les œuvres de jeunesse.

Les vitrines donnent à voir 47 statuettes et les dessins préparatoires, montrant l'évolution de la pensée créatrice du sculpteur David d'Angers.

Désormais, la galerie David d'Angers propose tous les quatre mois une présentation renouvelée de ses collections dans l'espace situé sous la mezzanine.

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Les Machines de l'Ile de Nantes

Les Machines de l’île est un projet artistique totalement inédit. Né de l’imagination de François Delarozière et Pierre Orefice, il se situe à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes, sur le site exceptionnel des anciens chantiers navals.

De curieuses machines sont venues peupler l’Ile de Nantes. Après le Grand Eléphant, c’est au tour d’une Raie Manta, d’un Serpent des Mers et de toutes sortes d’embarcations incroyables de prendre possession des bords de Loire. Ces mécaniques hors du commun naissent des mains des constructeurs de la compagnie La Machine et prennent vie entre celles des Machines de l’île, sous les yeux du public. Leurs allers-retours entre l’atelier de construction et la Galerie impulsent le mouvement au cœur des anciennes Nefs Dubigeon. Elles donnent à cette île une réalité mystérieuse comme du temps où des vaisseaux y étaient lancés pour tous les voyages du monde.

Les deux concepteurs ont également fait le choix de montrer l’intégralité du processus de création, depuis les premiers dessins de François Delarozière. Les matières sont brutes et les mécanismes apparents. Les gestes des constructeurs sont visibles pour toutes les sculptures, acier ou bois. La vision de l’atelier de la compagnie La Machine en activité complète cette visite-spectacle inédite à dimension ludique et pédagogique.

Les machinistes sont au service des machines qu’ils vont mettre en mouvement et auxquelles ils vont ainsi donner vie tout en racontant leur fonctionnement et l’histoire du projet. La visite-spectacle est rythmée par ce réveil des machines qui se transforment en animaux ou en monstres.

C’est pourquoi l’univers des Machines s’adresse à toutes les générations et se prête parfaitement aux sorties familiales et en groupes. Il n’y a pas de séparation entre le monde des adultes et des enfants. Les parents ne sont pas que des accompagnants, soucieux de l’éveil de leurs enfants, ils partagent leur voyage et découvrent derrière l’animal, la machine en mouvement.

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Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine, Angers

Edifice majeur de l'art gothique de l'ouest de la France, l'hôpital Saint Jean est l'un des derniers exemples remarquablement conservé des grands ensembles hospitaliers créés au 12e siècle ; Il compte aujourd'hui parmi les monuments exceptionnels du patrimoine angevin.

L'hôpital Saint Jean comprend, aujourd'hui, une grande salle des malades qui abrite depuis 1967le Chant du Monde de Jean Lurçat (1957-1966), un cloître, et une chapelle attenants, un grenier et ses caves un peu plus haut sur la butte.

Les espaces muséaux ouverts au public sont la grande salle et le cloître. Les caves et les greniers sont utilisés pour des réceptions.

L'ancien orphelinat date du 17e siècle, il a été rénové en 1986 pour créer une extension au musée Jean-Lurçat. Seule la façade a conservé ses dispositions architecturales initiales, les pièces intérieures de l'édifice ont été modernisées et ne laissent pas apparaître leurs anciennes fonctions.

L'ancien orphelinat rassemble une soixantaine d'œuvres, selon un parcours chronologique, qui situe l’art textile dans l’histoire. Les très importantes donations Lurçat, Gleb et Grau-Garriga constituent le noyau des collections permanentes. C’est une des plus importantes collections de tapisseries au monde.

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Musée des Beaux-Arts, Angers

Des premières traces humaines, trouvées dans la rivière et sur le promontoire rocheux qui domine la Maine, à la ville contemporaine : c’est le projet du parcours Histoire d’Angers, présenté au rez-de-chaussée du musée des Beaux-Arts.

Créée peu avant notre ère, la ville gallo-romaine de Juliomagus s’étend sur 80 hectares et montre la romanisation de l’oppidum gaulois. En témoignent la mosaïque d’une demeure privée découverte en 1878 place du Ralliement, les fragments lapidaires, les amphores et céramiques qui révèlent la fonction commerciale de la ville, les rites funéraires par incinération sur le site de la nécropole (actuelle gare Saint-Laud).

Le Jardin du musée des Beaux-Arts appartenait à l'origine à l'abbaye Saint-Aubin, construite vers l'an 534. Une partie de ces jardins est cédée aux chanoines de l'abbatiale Toussaint (13e siècle) en 1419. En 1422, Saint-Aubin vend la partie Nord qui deviendra à partir de 1495 le jardin du Logis Barrault (actuelle terrasse).

En 1834 est créé le jardin fruitier dans l'ancien jardin du Logis Barrault et de l'abbaye Toussaint, par la Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers, avec le concours de la municipalité. Cette " école fruitière ", riche de 1700 variétés, est destinée à l'amélioration et à l'enseignement de la culture fruitière. En 1850 y est créée la poire Doyenné du Comice, toujours considérée comme la meilleure poire du monde. Le sol s'épuisant peu à peu, le jardin fruitier est transféré rue Desmazières en 1925.

Le jardin prend alors le nom de Jardin des Beaux-Arts, en raison de l'Ecole des Beaux-Arts qui y avait été établie en 1923 (aujourd'hui détruite). Monsieur Dupic, chargé de réaménager le lieu, en fait un jardin d'agrément. Pour entourer le bâtiment, il dessine un jardin à la française orné de parterres, ombragé d'arbres et d'arbustes rares offerts par les pépiniéristes angevins et décoré de statues. Le jardin a été rénové en 2004.

Le projet de rénovation du Musée des Beaux-Arts incluait aussi ses abords : jardin, place Saint-Eloi et rue Toussaint. Ainsi depuis 2004, le jardin des Beaux-Arts rénové est un lieu très fréquenté et apprécié des angevins, dont l’atmosphère et le tracé répondent à trois objectifs : constituer un faire-valoir du musée, proposer au public un espace de vie autonome, établir des traversées piétonnes aisées et attirantes.

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Château des ducs de Bretagne - Musée d'Histoire de Nantes

Ce château montre le raffinement architectural de la cour de Bretagne. Fait rare, il est librement accessible, des douves aux remparts. Son musée d’histoire de Nantes, à la scénographie contemporaine, s’adresse à tous.

Laissez-vous envoûter par cinq siècles d’histoire… Dernier château des bords de Loire avant l’océan, ce monument breton, avec ses remarquables bâtiments du XVe et du XVIIe siècle, vous entraîne dans la magie d’un véritable voyage au coeur de l’histoire. Construit par François II, dernier duc de Bretagne, puis par sa fille Anne de Bretagne, deux fois reine de France, le château abrite un palais résidentiel aux façades raffinées avec ses loggias Renaissance. Grâce à une restauration de grande envergure, le château, qui accueille un musée d’histoire à la scénographie très contemporaine, est entièrement accessible à la visite. La cour, le circuit complet des remparts, le jardin des douves, la mise en lumière nocturne sont autant de visites inoubliables pour toute la famille.

Librairie/Boutique à découvrir : les ouvrages à dominante historique et urbaine(Éditions du Château et autres livres de référence), les objets identifiés à Nantes, le rayon jeunesse… Café-petite restauration “les Oubliettes” : Installé dans la tour dite du Vieux Donjon du XIVe siècle et la Conciergerie avec terrasse sur cour, le café-restaurant invite à une pause bienvenue tout en restant dans l’atmosphère du lieu…

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Estuaire de Nantes

Une collection d’œuvres d’art contemporain à découvrir toute l’année à pied, à vélo, en voiture mais aussi en croisière.

Estuaire est une aventure artistique en trois épisodes dont le dernier a eu lieu l’été 2012. En 2007 et 2009, une trentaine d’œuvres sont réalisées in situ, à Nantes, Saint-Nazaire et sur les 60 km de l’estuaire de la Loire qui les relient. Si certaines créations ont été présentées le temps d’un événement, d’autres, installées définitivement sur le territoire, composent un parcours ouvert à la visite toute l’année.

Le choix des sites est pensé pour que la plupart des communes riveraines abritent une œuvre. La programmation artistique s’inscrit de fait dans une logique de développement du territoire. Estuaire accompagne un projet politique : la construction de la métropole Nantes Saint-Nazaire.

Aujourd’hui, l’aventure d’Estuaire se poursuit pour faire vivre et rendre accessible au tourisme ce parcours artistique. De nouvelles installations d’artistes et des aménagements doux – chemins pédestres, gîtes, points de vue… – apparaissent dans le livre de l’estuaire aux côtés des œuvres, du patrimoine bâti et des richesses naturelles : : Le Mètre à ruban en 2013 accompagne la dynamique du quartier de la Création tandis qu’en 2015, Résolution des forces en présence s’installe en proue du Parc des Chantiers à Nantes.

Chacune des 30 œuvres de cette collection permanente, répartie sur douze communes, guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l’estuaire. Entre réserves naturelles fragiles et bâtiments industriels gigantesques, l’estuaire de la Loire est un territoire complexe. Dédales de petits chemins, enchevêtrements d’étiers, portes d’entrées multiples à sa découverte : les œuvres d’Estuaire sont le fil d’Ariane d’un espace en mutation incessante.

Tous les sites sont accessibles librement. D’avril à octobre, une croisière au départ de Nantes ou Saint-Nazaire permet également de découvrir le fleuve et ses rives.

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Château de Laval

Construit à partir du 11ème siècle sur un éperon rocheux dominant la rivière La Mayenne, la forteresse médiévale de Laval a conservé de cette époque une chapelle pourvue de voûtes d'arêtes et de chapiteaux romans. La tour maîtresse, érigée au début du 13ème siècle, domine de plus de 34 mètres la Mayenne et le Vieux-pont qui l'enjambe. Une remarquable charpente formant hourds le couronne.

La chapelle basse et la tour maîtresse sont accessibles uniquement en visite guidée.

La cour du Château est accessible librement. Elle offre une vue remarquable sur le corps de logis, dont les fenêtres en tuffeau sont ornées d'un décor Renaissance.

Transformé en prison durant le 19ème siècle, le Château accueille depuis 1967 le Musée d'Art Naïf.

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Château de Montsoreau

Château de la Loire par excellence, Montsoreau vous ouvre ses portes...

Le château de Montsoreau présente une apparence extérieure et une architecture contrastées : l'ensemble est caractéristique du mouvement qui, à la fin du Moyen-âge, fait évoluer la forteresse féodale vers une demeure de plaisance et d'agrément de style Renaissance.

La façade Nord, avec son chemin de ronde, ses mâchicoulis, ses créneaux, et les tours carrées qui l'encadrent, présente un aspect imposant et austère, à caractère militaire. La façade Sud révèle un visage plus riant qui témoigne, à l'aube de la Renaissance, d'une recherche nouvelle d'esthétisme et de confort.

L'élégant escalier d'honneur à vis, datant du XVIème siècle, présente tous les charmes de la Renaissance. Il est composé de quatre étages, rythmés de fenêtres en anse de panier, elles-mêmes encadrées de motifs et séparées de bas-reliefs sculptés.

Entrez dans un univers de sons et d’images qui vous conduit à la rencontre des mariniers et de ces bateaux typiques de Loire appelés chalands.

Pénétrez ensuite au rez-de-chaussée pour rencontrer la Dame de Montsoreau. Elle vous conte sa véritable histoire loin des inventions romanesques d’Alexandre Dumas. Imprégnez-vous du patrimoine qui a marqué la région en découvrant les habitations troglodytiques et les moulins. En fin de visite, les deux terrasses vous invitent à découvrir un paysage unique.

C'est en l'an 2014 que le château dévoile les secrets de ses murs : architecture oubliée, histoire cachée, reconstruction jamais terminée... Un nouveau regard sur la vie des pierres du château en images, et en lumières !

Au fil de la visite, « Lumières sur l’histoire du château » invite à la découverte de la vie mouvementée de la Loire et des mariniers au XVIème siècle. Ce fleuve leur a apporté bien des difficultés pour naviguer, puisque la Loire est évoquée comme le dernier fleuve sauvage d’Europe.

Des explications et un jeu de lumière informent également le visiteur sur l’architecture de l’époque, du style moyen-âge au style renaissance. Les jeux de lumières accentuent le style moyenâgeux avec les mâchicoulis, les meurtrières ou encore les remparts qui laissent place au style esthétique dans la tour renaissance et des fenêtres à meneaux..

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